L'agenda

Dîner-spectacle Transformistes Les Fabuleuses

Les Fabuleuses vous propose un dîner-spectacle à travers une formule all inclusive ! 
Tarif de 39€/personne comprenant apéritif, entrée, plat, dessert, café, eaux plates et pétillante, un verre de vin par personne ainsi que le spectacle bien évidemment des Fabuleuses sous le signe de la féerie.
L'ouverture des portes se fera à 18h30 avec le repas dans un premier temps et un début de spectacle dès l'arrivée du dessert.
Vous nous l'aviez demandé, un dîner-spectacle digne des plus grands endroits parisiens en province, nous l'avons fait, pour vous...Informations sur l'événement, demandes particulières, groupes...téléphonez au 06.59.19.28.57
Face à la demande importante, nous vous informons que le Samedi 28 novembre est complet, nous avons donc rajouté un deuxième soir : Le Vendredi 27 novembre au soir.
L'ensemble des mesures barrières seront respectés : Obligation de port du masque lors de l'arrivée et pour tout déplacements, une fois assis à table, vous pourrez le retirer. Le service du repas sera assuré à table comme au restaurant, et les distances seront respectés entre chaque couple, famille, ou groupe de table. Nous mettrons également à disposition gel hydroalcoolique et masques.

Les Fabuleuses vous propose un dîner-spectacle à travers une formule all inclusive ! 

Tarif de 39€/personne comprenant apéritif, entrée, plat, dessert, café, eaux plates et pétillante, un verre de vin par personne ainsi que le spectacle bien évidemment des Fabuleuses sous le signe de la féerie.

L'ouverture des portes se fera à 18h30 avec le repas dans un premier temps et un début de spectacle dès l'arrivée du dessert.

Vous nous l'aviez demandé, un dîner-spectacle digne des plus grands endroits parisiens en province, nous l'avons fait, pour vous...

Informations sur l'événement, demandes particulières, groupes...téléphonez au 06.59.19.28.57

Face à la demande importante, nous vous informons que le Samedi 28 novembre est complet, nous avons donc rajouté un deuxième soir : Le Vendredi 27 novembre au soir.

L'ensemble des mesures barrières seront respectés : Obligation de port du masque lors de l'arrivée et pour tout déplacements, une fois assis à table, vous pourrez le retirer. Le service du repas sera assuré à table comme au restaurant, et les distances seront respectés entre chaque couple, famille, ou groupe de table. Nous mettrons également à disposition gel hydroalcoolique et masques.

27 novembre 2020

J'ai des doutes - François Morel

François Morel rend hommage à Raymond Devos« Sur une mer imaginaire, loin de la rive… L’artiste, en quête d’absolu, joue les naufragés volontaires… » L’Artiste – Raymond DevosFrançois Morel rend hommage à Raymond Devos en redonnant vie à ses textes. Cette nouvelle création reprend le titre d’un de ses sketchs inoubliables, J’ai des doutes. Ce spectacle musical réinvente ses sketchs avec une sensibilité propre à François Morel : Le Plaisir des Sens, Caen, Mon Chien... Des textes dont on redécouvre la modernité, voire l’actualité. Une alchimie parfaite entre l’absurdité poétique de Raymond Devos et la sensibilité propre à François Morel.Sur scène, les jeux de mots sont accompagnés au piano par Antoine Sahler ou Romain Lemire. 

François Morel rend hommage à Raymond Devos

« Sur une mer imaginaire, loin de la rive… L’artiste, en quête d’absolu, joue les naufragés volontaires… » L’Artiste – Raymond Devos

François Morel rend hommage à Raymond Devos en redonnant vie à ses textes. Cette nouvelle création reprend le titre d’un de ses sketchs inoubliables, J’ai des doutes. Ce spectacle musical réinvente ses sketchs avec une sensibilité propre à François Morel : Le Plaisir des Sens, Caen, Mon Chien... Des textes dont on redécouvre la modernité, voire l’actualité. Une alchimie parfaite entre l’absurdité poétique de Raymond Devos et la sensibilité propre à François Morel.

Sur scène, les jeux de mots sont accompagnés au piano par Antoine Sahler ou Romain Lemire.

 

15 décembre 2020

Carmina Burana - Ballet du Grand Théâtre de Genève

Claude Brumachon, s’empare de l’œuvre Carmina Burana, emportant les vingt-deux danseurs du Ballet du Grand Théâtre de Genève dans un ballet ininterrompu de figures acrobatiques, de gestes saccadés, de sauts et de portés audacieux.Tout en respectant la trame dramatique et narrative, le chorégraphe sublime les passions du cœur et les mouvements du corps au fil de tableaux qui dépeignent l’histoire de l’humanité. La fortune et la richesse, l’amour, la vie, la chair, le jeu, la luxure... Tout est là, concentré dans une danse aux accents lyriques et passionnés, où les courses effrénées succèdent aux figures et pirouettes, les arrêts brusques aux chutes et mouvements répétitifs, sans que l’énergie et l’engagement des vingt-deux danseurs ne faiblissent jamais. Si l’œuvre de Carl Orff est noire et solaire à la fois, la pièce du bouillonnant chorégraphe est flamboyante et romantique, comme pour faire écho aux questions métaphysiques qu’elle soulève.

Claude Brumachon, s’empare de l’œuvre Carmina Burana, emportant les vingt-deux danseurs du Ballet du Grand Théâtre de Genève dans un ballet ininterrompu de figures acrobatiques, de gestes saccadés, de sauts et de portés audacieux.

Tout en respectant la trame dramatique et narrative, le chorégraphe sublime les passions du cœur et les mouvements du corps au fil de tableaux qui dépeignent l’histoire de l’humanité. La fortune et la richesse, l’amour, la vie, la chair, le jeu, la luxure... Tout est là, concentré dans une danse aux accents lyriques et passionnés, où les courses effrénées succèdent aux figures et pirouettes, les arrêts brusques aux chutes et mouvements répétitifs, sans que l’énergie et l’engagement des vingt-deux danseurs ne faiblissent jamais. Si l’œuvre de Carl Orff est noire et solaire à la fois, la pièce du bouillonnant chorégraphe est flamboyante et romantique, comme pour faire écho aux questions métaphysiques qu’elle soulève.

19 janvier 2021

PSS PSS - Compagnie Baccalà

Après avoir quitté les cirques et les cabarets internationaux pour revenir au théâtre, Camilla Pessi et Simone Fassari ont créé Pss Pss. Lauréat de quinze prix internationaux, ce spectacle se révèle à la fois unique, drôle, virtuose et charmant.Mettant en scène deux clowns-circassiens avec le langage universel du corps et du regard, ce show a la saveur antique et douce des contes de fées, tout en mêlant acrobaties, jongleries et mimes.Un conte de fée mêlant acrobaties, jonglerie et mimeIl suffit de trois fois rien aux Baccalà pour emporter le public avec lyrisme et grâce.Déjà joué plus de 600 fois dans plus de 50 pays de tous les continents, Pss Pss garantit une heure de bonheur dont il ne faut surtout pas se priver. À ne pas manquer ! Ce conte sans parole remplit le public de joie et le laisse rêveur.

Après avoir quitté les cirques et les cabarets internationaux pour revenir au théâtre, Camilla Pessi et Simone Fassari ont créé Pss Pss. Lauréat de quinze prix internationaux, ce spectacle se révèle à la fois unique, drôle, virtuose et charmant.

Mettant en scène deux clowns-circassiens avec le langage universel du corps et du regard, ce show a la saveur antique et douce des contes de fées, tout en mêlant acrobaties, jongleries et mimes.

Un conte de fée mêlant acrobaties, jonglerie et mime

Il suffit de trois fois rien aux Baccalà pour emporter le public avec lyrisme et grâce.

Déjà joué plus de 600 fois dans plus de 50 pays de tous les continents, Pss Pss garantit une heure de bonheur dont il ne faut surtout pas se priver. À ne pas manquer ! Ce conte sans parole remplit le public de joie et le laisse rêveur.

02 février 2021

Cie X-Press

Sikap
Signifiant en indonésien « attitude », Sikap est un moment de rencontre entre un chorégraphe et cinq danseurs indonésiens de différentes régions. Trois instituts français les ont réunis dans un lieu de création inspirant situé à Bandung, le Nuart.
La particularité de cette rencontre réside dans l'envie d'offrir à l'autre sa danse. Certains pratiquent le « piring », d’autres le « randai », ou encore le « sewa » et l’« adok »… Danses traditionnelles très différentes les unes des autres, elles peuvent être cultuelles, spirituelles, ou encore venir du combat. Inspiré par la gestuelle de chacun, Abderzak Houmi propose dans cette pièce une fusion de styles. De la même manière que le chorégraphe casse les codes de la danse hip-hop pour développer le mouvement, il bouscule la danse de ces Cinq pour la mettre au service d’un propos. Les danseurs incarnent les mouvements à leur façon dans une volonté d’exprimer leur être à tout prix.Accumulation
Comme son nom l’indique, le chorégraphe a travaillé sur le procédé d’accumulation. Dans l’idée de cycle, les deux corps allongés, presque immobiles, commencent à s’animer dans un mouvement de rotation très lent. La vitesse augmente, les gestes naissent, grandissent, se développent. Plus forts, plus grands, plus rapides, les cercles sont de plus en plus dessinés, dans le corps, le geste, l’espace, la chorégraphie. Les directions se multiplient, les trajectoires sont de plus en plus complexes, les variations sont de plus en plus nourries par leurs états de corps qui évoluent. Du calme à la transe, du léché au sale, de la marche à l’état bestial, les danseurs se lèvent, dessinent, se rapprochent, se séparent avant de revenir au point de départ. Un tourbillon d’accumulations pour une pièce poétique !

SikapSignifiant en indonésien « attitude », Sikap est un moment de rencontre entre un chorégraphe et cinq danseurs indonésiens de différentes régions. Trois instituts français les ont réunis dans un lieu de création inspirant situé à Bandung, le Nuart.La particularité de cette rencontre réside dans l'envie d'offrir à l'autre sa danse. Certains pratiquent le « piring », d’autres le « randai », ou encore le « sewa » et l’« adok »… Danses traditionnelles très différentes les unes des autres, elles peuvent être cultuelles, spirituelles, ou encore venir du combat. Inspiré par la gestuelle de chacun, Abderzak Houmi propose dans cette pièce une fusion de styles. De la même manière que le chorégraphe casse les codes de la danse hip-hop pour développer le mouvement, il bouscule la danse de ces Cinq pour la mettre au service d’un propos. Les danseurs incarnent les mouvements à leur façon dans une volonté d’exprimer leur être à tout prix.

AccumulationComme son nom l’indique, le chorégraphe a travaillé sur le procédé d’accumulation. Dans l’idée de cycle, les deux corps allongés, presque immobiles, commencent à s’animer dans un mouvement de rotation très lent. La vitesse augmente, les gestes naissent, grandissent, se développent. Plus forts, plus grands, plus rapides, les cercles sont de plus en plus dessinés, dans le corps, le geste, l’espace, la chorégraphie. Les directions se multiplient, les trajectoires sont de plus en plus complexes, les variations sont de plus en plus nourries par leurs états de corps qui évoluent. Du calme à la transe, du léché au sale, de la marche à l’état bestial, les danseurs se lèvent, dessinent, se rapprochent, se séparent avant de revenir au point de départ. Un tourbillon d’accumulations pour une pièce poétique !

09 février 2021

Têtes Raides

Heureuse synthèse entre le rock alternatif et le bal musette, le groupe Têtes Raides s’est révélé grâce à ses textes et l'incroyable voix de son chanteur, Christian Olivier. Formé en 1984, il a participé à cette vague de rock réaliste qui mélangeait les flonflons de l'accordéon à la frénésie des guitares.Plus qu'un groupe, ils revendiquent une activité artistique qui dépasse souvent le cadre musical. Des arts graphiques à l'écriture, en passant par le cirque et le théâtre sur scène, Têtes Raides est à maints et (justes) titres considéré comme la tête de file d'un courant néo-réaliste qui, depuis les années 1980, vitamine sérieusement les neurones de la chanson française.Christian Olivier et Têtes Raides ont chanté avec Rachid Taha, Yann Tiersen, Noir Désir, Jeanne Moreau, Yolande Moreau et fait danser les poèmes de Genet, Prévert ou de Michaux.Le groupe revient pour fêter les « 30 ans de Ginette », gente dame qui, à chaque concert, entraine le public aux balancements des instruments et de la lampe à incandescence...

Heureuse synthèse entre le rock alternatif et le bal musette, le groupe Têtes Raides s’est révélé grâce à ses textes et l'incroyable voix de son chanteur, Christian Olivier. Formé en 1984, il a participé à cette vague de rock réaliste qui mélangeait les flonflons de l'accordéon à la frénésie des guitares.

Plus qu'un groupe, ils revendiquent une activité artistique qui dépasse souvent le cadre musical. Des arts graphiques à l'écriture, en passant par le cirque et le théâtre sur scène, Têtes Raides est à maints et (justes) titres considéré comme la tête de file d'un courant néo-réaliste qui, depuis les années 1980, vitamine sérieusement les neurones de la chanson française.

Christian Olivier et Têtes Raides ont chanté avec Rachid Taha, Yann Tiersen, Noir Désir, Jeanne Moreau, Yolande Moreau et fait danser les poèmes de Genet, Prévert ou de Michaux.

Le groupe revient pour fêter les « 30 ans de Ginette », gente dame qui, à chaque concert, entraine le public aux balancements des instruments et de la lampe à incandescence...

18 mars 2021