Un accord de principe signé pour la vente du FC Nantes

Publié : 9h58 par
Elouen Rouchy - Journaliste

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Après 19 ans à la tête du FC Nantes, Waldemar Kita a signé un compromis de vente avec un groupe d'investisseurs français, luxembourgeois et portugais. Un rachat autour des 125 millions d'euros (bonus compris).

Un accord de principe signé entre Waldemar Kita et des investisseurs pour le rachat du FC Nantes
Un accord de principe signé entre Waldemar Kita et des investisseurs pour le rachat du FC Nantes
Crédit : Wikimedia Commons

Les Canaris vont-ils changer de nid ? Après bientôt 20 ans sous l'ère Kita, le FC Nantes n'a jamais été aussi proche d'une vente. Waldemar Kita a signé une option de vente à 125 millions d'euros avec un consortium d'investisseurs français, luxembourgeois et portugais. Tout peut se jouer dans les prochains jours.

 

Un rachat à 125 millions d'euros

L'offre proposée par Paulo Tavares, un homme d'affaires franco-portugais, est difficilement refusable. Autour des 125 millions d'euros auraient été proposés pour acheter le club, pensionnaire de Ligue 2 cette saison. Un montant qui interroge, lorsque l'on sait qu'un club de cette division se vend en moyenne entre 15 et 20 millions d'euros. D'autant plus que le FC Nantes n'est pas propriétaire du stade de la Beaujoire, qui appartient à la municipalité. Mais tous ne possèdent pas 8 titres de Champion de France et 4 Coupes de France.

L'offre est-elle viable ? Pour le moment, près de 30 millions d'euros ont déjà été bloqués sur un compte en garanti, et un accord de principe a été signé entre les partis

 

Paulo Tavares, l'élément central

L'homme d'affaires, intermédiaire et conseiller sportif, porte ce projet. Il a notamment été impliqué dans d'autres projets : ceux du rachat du Valenciennes FC en 2019 et de l'AS Saint-Étienne en 2023, qui n'ont finalement pas abouti. Mais si le rachat du FC Nantes arrive à son terme, il aurait alors de grandes responsabilités dans le futur organigramme du club, indique Ouest-France.

En attendant, le dossier doit passer en consultation devant le comité d'entreprise du club et la DNCG, la Direction nationale du contrôle de gestion.