Certains hippodromes du Grand Ouest n’accueilleront plus de courses de galop dès 2027

Publié : 10h55 par
Lola Marteau - Journaliste

Lola Marteau vous informe chaque jour sur alouette.fr.

Le verdict est tombé ce lundi 19 octobre : France Galop a annoncé plusieurs décisions concernant l’avenir des courses hippiques et a dévoilé une nouvelle carte des hippodromes français. Alouette vous explique.

Course chevaux
Crédit : Illustration Envato - DR

Après une forte baisse des paris hippiques depuis plusieurs années, France Galop et les fédérations régionales tentent de réorganiser les finances du secteur. Ce lundi 19 octobre, plusieurs décisions ont été annoncées.

 

Arrêt des courses de galop

L’une des premières mesures prises concerne les courses de galop. En France, à partir de 2027, 24 hippodromes n’accueilleront plus ce type d’événement, dont 13 situés dans le Grand Ouest. Voici les hippodromes concernés :

  • Beaupréau, dans le Maine-et-Loire

  • Carhaix, dans le Morbihan

  • Guerlesquin, dans le Finistère

  • Guingamp, dans les Côtes-d’Armor

  • Les Sables-d’Olonne, en Vendée

  • Meslay-du-Maine, en Mayenne

  • Méral, en Mayenne

  • Molières, en Mayenne

  • Plessé, en Loire-Atlantique

  • Plestin-les-Grèves, dans les Côtes-d’Armor

  • Plouescat, dans le Finistère

  • Sillé-le-Guillaume, dans la Sarthe

  • Vitré, en Ille-et-Vilaine

Si certains de ces hippodromes risquent de disparaître à terme, la fin des courses de galop ne signifie pas pour autant la fin de leur activité. Ils pourront continuer à organiser des épreuves réservées au trot.

 

Spécialisations

L’autre mesure importante décidée par France Galop concerne la spécialisation de certains hippodromes dans une seule discipline. Plusieurs sites de nos régions sont concernés.

Spécialisation en plat :

  • Cholet, dans le Maine-et-Loire

  • Châteaubriant, en Loire-Atlantique

Spécialisation en obstacle :

  • Jarnac, en Charente

  • Le Lion-d’Angers, dans le Maine-et-Loire

  • Nantes, en Loire-Atlantique

  • Orléans, dans le Loiret

 

Des hippodromes menacés

"Le conseil d’administration a souhaité prendre le temps de l’écoute et du dialogue", déclare Guillaume de Sainte-Seine, président de France Galop.

Alors qu’à l’origine, le projet prévoyait de supprimer les courses de galop dans 31 hippodromes, seuls 24 sont désormais impliqués.

"La concertation engagée ces dernières semaines a permis de faire évoluer le projet initial de dispositif régional des courses de galop et d’aboutir à des solutions pour une très large majorité des hippodromes concernés", ajoute le président. 

Pour certaines communes, le maintien d’une activité risque toutefois d’être compliqué. À Beaupréau, dans le Maine-et-Loire, il n’y aura désormais plus qu’une seule réunion de courses par an, exclusivement consacrée au trot, menaçant grandement la pérennité de l’hippodrome.