"Se qualifier pour l’épreuve des poteaux, c’est magique" : le Breton Guillaume est en finale de Koh Lanta

Publié : 13h38 par
Adrien Michaud - Journaliste

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Guillaume, auto-entrepreneur en créations bois dans le Morbihan, affronte les mythiques poteaux de Koh Lanta ce mardi 23 juin sur TF1. Le finaliste de la 28e édition se confie avant la diffusion de l’épreuve.

Le Morbihannais Guillaume affronte les mythiques poteaux de Koh Lanta ce mardi 23 juin sur TF1.
Le Morbihannais Guillaume affronte les mythiques poteaux de Koh Lanta ce mardi 23 juin sur TF1.
Crédit : TF1 / Alain Issock

Ce mardi 23 juin a lieu la plus emblématique épreuve de l’émission d’aventure : les fameux poteaux de Koh Lanta marqueront la fin de cette 28e édition. Dans cette finale à trois, il y a Guillaume, 29 ans, auto-entrepreneur dans la création bois et originaire du Morbihan. Il se confie avant la finale "Koh-Lanta, les reliques du destin" sur TF1.

 

Vous avez trouvé un poignard lors de l’orientation, vous êtes donc qualifié pour les poteaux. Est-ce que vous êtes fier de votre parcours ?

Je ne m'étais pas forcément fixé d'objectif. Enfin, en tout cas, pas d'objectif pour aller aussi loin dans le jeu. Après, j'en avais quand même deux : ne pas me faire éliminer en premier et aller a minima jusqu'à la réunification.

En tout cas, grande émotion que de trouver ce fameux poignard pour aller jusqu'aux poteaux, et une certaine fierté, évidemment. Mais, en fait, tout se passe tellement vite qu'on a très peu de temps pour réaliser ce qui se passe. Même encore là, quand je regarde la rediffusion, c’est incroyable. Puis on revit toutes les émotions, on voit ce qui se passe, on voit la douleur psychologique et physique qu'on a subie pour en arriver là et c'est assez impressionnant. Et se qualifier pour l'épreuve des poteaux, c'est magique.

 

Avez-vous été surpris par la dureté de l’émission ?

Koh-Lanta, ça ressemble beaucoup à ce que j'avais en tête. Même si je ne m'attendais pas à être aussi perturbé par l'absence de nourriture. On peut demander à n'importe qui dans mon entourage, je suis référencé comme étant le glouton de la bande. Je ne pensais pas que c'était aussi compliqué, mais le corps est résilient, on apprend à aller au-delà, on apprend à aller puiser dans ses ressources. Nous sommes des naufragés volontaires et, donc, on apprend à aller au-delà, à se surpasser, et on apprend beaucoup sur soi-même. Donc je suis allé au-delà de ce que j'imaginais, mais dans le bon sens du terme.

 

Est-ce que votre vie a changé depuis Koh-Lanta ? Est-ce qu’on vous arrête dans les rues de Locmiquélic ?

On ne m’arrête pas systématiquement dans la rue. J'ai quand même le droit de sortir de chez moi sans me faire alpaguer (rires). Après, si je vais au restaurant, deux ou trois fois par repas, là, on me reconnaît. Quand je vais là, dans la rue, on me reconnaît aussi un peu et c'est vrai que ça change un peu le quotidien. Par exemple, j'ai des entreprises qui me contactent. Donc c'est rigolo, de voir que tout cela change, mais je reste quand même humble car je sais que c'est de la télé, je sais que c'est une célébrité momentanée. Lors de la prochaine saison de Koh-Lanta, tous les yeux seront rivés sur les nouveaux aventuriers.

 

Vous avez une chance sur trois de remporter, ce mardi 23 juin, les 100 000 euros. Que comptez-vous faire de cet argent en cas de victoire ?

Alors, si je gagne les 100 000 € de Koh-Lanta, j'ai plein de projets en tête, notamment des projets orientés autour de la navigation. Après, il y a le classique de partir avec les copains, de faire profiter la famille, de prendre du bon temps. En plus, je ne suis pas quelqu'un qui est très dépensier. J'ai un pantalon, je dois avoir trois ou quatre tee-shirts dans ma garde-robe. Je n’aime pas aller dans les restos qui coûtent cher. Je vis avec très peu, au final.