Meurtre à Saint-Brieuc : un homme de 38 ans placé en détention provisoire

Publié : 10h46 par
Adrien Michaud - Journaliste

Adrien Michaud vous informe en Bretagne, chaque jour de 6h à 10h, en direct sur Alouette.

Lundi 7 septembre, un homme de 43 ans est décédé après avoir reçu un coup de couteau à Saint-Brieuc. Ce jeudi 10 septembre, un suspect a été placé en détention provisoire et mis en examen pour meurtre.

Un suspect a été placé en détention provisoire et mis en examen pour meurtre.
Un suspect a été placé en détention provisoire et mis en examen pour meurtre.
Crédit : DR

Il s’agissait du suspect principal dans le meurtre d’un homme de 43 ans, lundi 7 septembre à Saint-Brieuc. Un homme de 38 ans, déjà condamné à de nombreuses reprises par la justice, a été présenté ce jeudi 10 septembre "à un juge d’instruction, avant d’être mis en examen du chef de meurtre par une personne ayant agi en état d’ivresse manifeste et placé en détention provisoire, conformément aux réquisitions du parquet", précise dans un communiqué le parquet de Saint-Brieuc.

En fuite depuis le début de la semaine, il a été interpellé le 9 septembre, puis placé en garde à vue au commissariat de police de la ville.

 

Une soirée qui a mal tourné

Le 7 septembre, les sapeurs-pompiers de Saint-Brieuc sont sollicités pour une intervention dans un appartement avenue Corneille. Un homme âgé de 43 ans vient de recevoir un coup de couteau à l’abdomen durant la nuit. "La victime décédait aux alentours de 12 heures des suites de ses blessures", raconte le procureur de la République de Saint-Brieuc, Julien Wattebled.

Les personnes présentes dans l’appartement indiquent avoir passé la soirée en compagnie de la victime et d’un tiers qui a pris la fuite après les faits. Le magistrat du parquet de permanence se rendait sur les lieux et ouvrait une enquête pour meurtre, confiée au commissariat de Saint-Brieuc.  "Les premières investigations techniques et scientifiques réalisées sur la scène de crime permettaient la découverte d’une arme blanche susceptible d’avoir été utilisée lors de la commission des faits", ajoute le magistrat.

Le mis en examen encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Il demeure pour le moment "présumé innocent", conclut le procureur.