Attaque en 2014 d'un commissariat près de #Tours: les quatre garde à vue levées

16 octobre 2015 à 13h48 par Rédaction Alouette

<p>Les quatre hommes interpellés dans l'enquête sur l'attaque d'un commissariat de Joué-les-Tours (Indre-et-Loire), le 20 décembre 2014, ont été remis en liberté vendredi, a-t-on appris de source judiciaire.</p>

ALOUETTE

Les quatre hommes interpell�s dans l'enqu�te sur l'attaque d'un commissariat de Jou�-les-Tours (Indre-et-Loire), le 20 d�cembre 2014, ont �t� remis en libert� vendredi, a-t-on appris de source judiciaire.

Le 20 d�cembre 2014, Bertrand Nzohabonayo, 20 ans, n� au Burundi, �tait entr� dans le commissariat et avait bless� � l'arme blanche trois policiers en criant "Allah Akbar" (Dieu est le plus grand). Il avait �t� tu� par les policiers qu'il avait agress�s. Le parquet antiterroriste de Paris s'�tait saisi de l'enqu�te.

Les quatre hommes, �g�s de 21 ans � une trentaine d'ann�es, et qui gravitaient dans l'entourage de Bertrand Nzohabonayo, avaient �t� interpell�s mercredi matin en Indre-et-Loire, Gironde et Loir-et-Cher.

Jeune homme au physique athl�tique, Bertrand Nzohabonayo s'�tait converti � l'islam et affichait sur son compte Facebook le drapeau du groupe jihadiste Etat islamique (EI).

Habitant Jou�-l�s-Tours mais naviguant entre les domiciles de membres de sa famille, il �tait connu pour des petits d�lits.

Il n'�tait pas fich� en revanche pour des activit�s � caract�re terroriste, � la diff�rence de son fr�re, connu pour ses positions radicales et qui avait un moment envisag� de partir en Syrie avant de renoncer, selon une source proche de l'enqu�te.

D�but janvier, les parents de Bertrand Nzohabonayo avait lanc� un appel � t�moins "� toutes les personnes qui ont pu voir ce qui s'�tait pass' dans le commissariat et annonc� leur intention de se constituer partie civile. Pour eux, leur fils avait �t� amen� au commissariat apr�s avoir �t� interpell� et n'�tait pas "un terroriste".

arb/mig/sd

(AFP)