La Rochelle : un animateur du centre de loisirs de Périgny jugé pour agression sexuelle

1er mars 2018 à 9h00 par Rédaction Alouette

<p><span style="color:rgb(0, 0, 0)"><span style="font-size:14px"><span style="font-family:arial,helvetica,sans-serif">Cet homme d'une trentaine d'années a reconnu des attouchements sur deux enfants. Il comparaît ce jeudi devant le tribunal correctionnel de La Rochelle.&nbsp;</span></span></span></p>

ALOUETTE

Cet homme d'une trentaine d'ann�es a reconnu des attouchements sur deux enfants. Il compara�t ce jeudi devant le tribunal correctionnel de La Rochelle. 

Fin novembre, un animateur de l'association P�ri' jeunesse � P�rigny, un centre de loisirs qui intervient dans l'accueil p�riscolaire, avait �t� interpell� par la police. 

Les fonctionnaires voulaient l'interroger suite au t�moignage d'une fillette, Plac� en garde � vue, l'homme a reconnu des faits d'exhibition et d'attouchement sur deux enfants. 

Le trentenaire, inconnu de la justice jusque-l�, avait �t� remis en libert� sous contr�le judiciaire avec interdiction d'entrer en contact avec des mineurs. Son proc�s a lieu ce jeudi � La Rochelle. 

Il va �tre jug� pour agressions sexuelles sur mineur sur une p�riode allant du 1er juin 2016 au 27 novembre 2017

Consternation et inqui�tude des parents

La nouvelle de l'interpellation de l'animateur a �t� annonc�e aux familles par un courrier de l'association P�ri' jeunesse, qui accueille jusqu'� 800 enfants.

"Un des animateurs fait l'objet d'une enqu�te pour des agissements inappropri�s envers l'un des enfants de la structure", pouvait-on lire. "D�s que nous avons eu connaissance des faits, nous avons �tabli, comme le veut la proc�dure, une d�claration d'�v�nement grave aupr�s de la Direction d�partementale de la coh�sion sociale, qui a prononc� l'interdiction d'exercer � l'animateur", �tait-il �galement �crit. 

La lettre a eu l'effet d'une bombe.

Un groupe Facebook s'est aussit�t constitu� et plusieurs familles ont contact� la mairie pour r�clamer la tenue d'une r�union publique.

Mais le maire, Guy Denier, n'a pas donn� suite � cette demande, mettant en avant l'importance d'une prise en charge psychologique individualis�e. Le centre de loisirs, lui aussi, conseillaient aux parents de contacter leurs m�decins traitants ou des psychologues. 

La direction de P�ri' jeunesse avait mis en place une cellule de soutien psychologique pour ses salari�s. 

L'ex animateur risque jusqu'� 10 ans de prison et 150 000 euros d'amende