Vendée : un chef étoilé pour la nouvelle auberge du Puy du Fou

Publié : 18h03 par
Laura Vergne - Journaliste reporter

Laura Vergne vous donne rendez-vous sur Alouette et alouette.fr pour des reportages au plus près de vous !

Au Puy du Fou, le chef Alexandre Couillon signe la carte d’un restaurant gastronomique inauguré ce mardi 28 avril. Objectif : prolonger le spectacle dans l’assiette, avec des produits locaux et une cuisine évolutive.

Alexandre et Céline Couillon devant la nouvelle auberge du Puy du Fou, inaugurée ce mardi 28 avril.
Alexandre et Céline Couillon devant la nouvelle auberge du Puy du Fou, inaugurée ce mardi 28 avril.
Crédit : Alouette DR - Laura Vergne

"Et si le spectacle continuait à table ?" Au Puy du Fou, l’idée prend forme. Le parc vendéen mise désormais sur la gastronomie pour compléter l’expérience des 3 millions de visiteurs. Dans le village de Chasseloup, une nouvelle auberge ouvre ses portes. À la carte : une cuisine signée par un chef triplement étoilé. Mais "sans perdre l’esprit maison".

 

Un chef trois étoiles, enraciné en Vendée

Alexandre Couillon, figure de Noirmoutier, rejoint l’aventure. Un choix assumé par Nicolas de Villiers, président du parc.

"C’est un chef enraciné dans une terre vendéenne qui nous est chère"

Un chef présent sur place, plusieurs jours par mois. "Il fallait une signature réelle, sincère."

Pour Alexandre Couillon, la démarche est naturelle : "on connaissait les valeurs du Puy du Fou. Il semblait logique de s’investir."

 

Une cuisine locale

Dans les assiettes, la mer n’est jamais loin. Algues, herbes sauvages, produits iodés. Mais aussi viande, légumes et produits fermiers du territoire. "On s’est toujours battu pour les produits", insiste le chef. Le parc revendique des circuits courts : "Les ingrédients viennent de 20 à 30 kilomètres ", précise Nicolas de Villiers.

Plusieurs producteurs sont associés à la démarche. La ferme bioclimatique du parc fournit une partie des légumes. Hervé merlé eleveur charolais Les produits laitiers et fromages proviennent de la Maison Beillevaire, à Machecoul (Loire-Atlantique).  Pour la viande, le parc travaille notamment avec Merlet, éleveur de charolais.

"Le Puy du Fou n’utilise pas un gramme de produits phytosanitaires, pas de pesticides", insiste Nicolas de Villiers.

Côté volailles, le parc s’appuie sur le savoir-faire de maître coq. Le pain est fourni par François Brin, boulanger à Chanverrie.

 

Un "spectacle dans l’assiette"

Au Puy du Fou, tout devient scène. Même le repas. "La gastronomie est un art français qui mérite d’être mis à l’honneur", souligne Nicolas de Villiers. "Dans l’assiette, le voyage doit se prolonger." Mais sans tomber dans l’esbroufe.

"Je veux que les gens disent simplement : qu’est-ce que c’était bon", confie Alexandre Couillon.

Menus accessibles, cuisine réconfortante, produits locaux. Une ambition claire : faire du "haut de gamme populaire".

Côté tarifs, les menus sont proposés à partir de 57 euros, jusqu’à 72 euros pour cinq plats.