Demande d'expulsion d'une maison squattée à ND-des-Landes: décision le 3 mars

28 janvier 2016 à 11h28 par Rédaction Alouette

ALOUETTE
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La No� Verte #NDDL

Le tribunal d'instance de Nantes, saisi d'une demande d'expulsion d'une maison squatt�e depuis octobre par une dizaine de personnes sur la zone o� doit �tre construit l'a�roport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), rendra sa d�cision le 3 mars.

A�roports du Grand Ouest (AGO), le concessionnaire du futur a�roport et filiale du groupe de BTP Vinci, avait saisi le tribunal au mois d'octobre en r�f�r� d'heure � heure (proc�dure d'extr�me urgence) pour obtenir l'expulsion imm�diate d'une dizaine de militants anti-a�roport, qui squattent, depuis le 10 octobre, une maison dont il est propri�taire.

Le juge des r�f�r�s devait initialement se prononcer sur cette expulsion le 3 d�cembre, mais avait d�cid� de rouvrir les d�bats apr�s la production de nouvelles pi�ces.

Lors d'une nouvelle audience, jeudi, l'avocat du concessionnaire, Emmanuel Cheneval, a soulign� que l'occupation de cette ferme situ�e � l'est de la "Zad" -la zone d'am�nagement diff�r� d�di�e au projet, rebaptis�e "Zone � d�fendre" par les opposants- "(participait) au climat de tensions g�n�ral", entre les militants anti-a�roport et les riverains, ces derniers ayant exprim� leur "ras-le-bol" au travers d'une p�tition.

L'avocat des occupants, St�phane Vall�e, a, lui, demand� au tribunal d'accorder un d�lai de trois ans � ses clients, le maximum pr�vu par la loi, estimant qu'il n'y avait "aucune urgence" � quitter les lieux, cette maison �tant "laiss�e � l'abandon depuis quatre ans".

"C'est un lieu qui a �t� r�investi, qui devient utile avec une conserverie artisanale en place depuis le mois d'octobre. On ne sait pas si dans le projet, la maison est vou�e � la destruction ou non", a-t-il ajout�.

asl/axt/nm

 

(AFP)