"La médecine, c'est ma vie", dit #Bonnemaison avant que la cour ne délibère
Publié : 24 octobre 2015 à 8h35 par Rédaction Alouette
<p>"La médecine, c'est ma vie", a déclaré samedi matin devant la Cour d'assises du Maine-et-Loire l'ex-urgentiste de Bayonne Nicolas Bonnemaison, rejugé à Angers pour sept "empoisonnements" de patients en fin de vie, avant que les jurés ne se retirent pour délibérer.</p>
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"La m�decine, c'est ma vie", a d�clar� samedi matin devant la Cour d'assises du Maine-et-Loire l'ex-urgentiste de Bayonne Nicolas Bonnemaison, rejug� � Angers pour sept "empoisonnements" de patients en fin de vie, avant que les jur�s ne se retirent pour d�lib�rer.
"La m�decine, c'est ma vie, les patients sont ma vie et ils me manquent", a lanc� � la cour l'ancien praticien de 54 ans, qui encourt la r�clusion criminelle � perp�tuit� pour avoir abr�g� la vie de sept patients �g�s incurables en 2010 et 2011.
Tout de noir v�tu, visiblement �mu, M. Bonnemaison a dit "(penser)" � la patiente qu'il a examin�e pour un traumatisme cr�nien � l'unit� d'hospitalisation de courte dur�e (UHCD) de Bayonne, o� il pratiquait, "le 10 ao�t 2011 quand on est venu me chercher", pour le placer en garde � vue.
"Je n'ai pas oubli� cette dame et j'esp�re que ce ne sera pas la derni�re patiente de toute ma vie", a lanc� cet homme de 54 ans, radi� par le Conseil de l'ordre quelques jours apr�s son acquittement, le 25 juin 2014, en premi�re instance � Pau.
"J'ai agi en m�decin et je vous le dis avec beaucoup de sinc�rit', a-t-il ass�n�.
L'avocat g�n�ral Olivier Tcherkessoff a requis vendredi cinq ans de prison avec sursis � son encontre, reconnaissant que l'ancien m�decin n'est "pas un assassin, pas un empoisonneur au sens commun de ces termes", mais estimant qu'il a bien "provoqu� la mort d�lib�r�ment" de six des sept malades, en leur injectant des produits l�taux pour "h�ter la fin".
Les avocats de Nicolas Bonnemaison ont quant � eux appel� les jur�s au "courage", en l'acquittant une seconde fois.
Un verdict �tait attendu � Angers dans la journ�e. A Pau en premi�re instance en 2014, les jur�s de la Cour d'assises des Pyr�n�es-Atlantiques avaient d�lib�r� pendant pr�s de quatre heures.
col-asl/pbl/jag
(AFP)
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