Rugby : le stade rochelais battu dans les arrêts de jeu

7 février 2022 à 7h48 par Fabienne Lacroix

Les maritimes, battus 27/24 sur la pelouse de Biarritz en match de clôture de la 17ème journée de Top 14, reculent à la 7ème place du championnat.

Le stade rochelais s'incline à Biarritz pour le compte du Top 14.
Le stade rochelais s'incline à Biarritz pour le compte du Top 14.
Crédit: DR | Alouette

Cruelle désillusion pour le stade rochelais, battu dimanche soir dans les arrêts de jeu à Biarritz.

Les maritimes s’inclinent 27/24 après l’essai de la victoire biarrote marqué dans les arrêts de jeu par Josh Tyrell.

La saison des Basques est loin d'être finie. Au courage, avec envie et générosité, et avec la victoire de Perpignan sur Toulouse qui leur a sûrement donné des idées, le BO a mis fin à six revers de rang et cédé sa place de lanterne rouge à Toulon, qui compte certes trois matches de retard, mais devra se déplacer à Aguilera le mois prochain pour une réception qui s'annonce pimentée.

Les Maritimes pourront en témoigner, eux d'abord malmenés, puis réalistes avec 11 points d'avance (24-13) mais fortement indisciplinés (3 cartons jaunes) et qui ont craqué dans le money-time devant la furia biarrote, récompensée de ses efforts.

L'occasion était belle pour le club à la caravelle de réintégrer le Top 6. Malgré l'absence de leurs internationaux, les hommes de Ronan O'Gara ont su laisser passer l'orage pour marquer les points qui auraient dû leur donner la victoire et effacer leur dernier revers à domicile face à Montpellier.

Dans le sillage de Kerr-Barlow, auteur d'un essai après pénaltouche dont il a le secret (14), d'un Picquette, meilleur visiteur du soir à la conclusion d'un rare temps fort en deuxième période (13-21, 53), ils avaient tous les ingrédients pour s'offrir un deuxième succès à l'extérieur.

Mais ce BO besogneux et fidèle à ses principes de jeu au large n'a jamais abdiqué. Ses deux premiers essais ont été des modèles de prises d'initiatives avec à chaque fois des passées sautées, une triple de Herron envoyant Barry sur orbite et Aurrekoetxea derrière la ligne (17), une simple de Saili pour l'entrant Jonas pour l'essai de l'espoir (20-24, 67).

Le vice-champion de France et d'Europe a alors manqué de maîtrise et de patience et a subi la fin de match basque. Et après quatre pénaltouches improductives dont la dernière qui restera dans la légende, une ultime mêlée, suivie d'un pilonnage de Saili, a souri à Tyrell pour un essai importantissime dans la course pour le maintien.

(avec AFP)