Gaz, concerts, congé paternité : ce qui change au 1er juillet

30 juin 2021 à 6h00 par Antoine Judit

Alors que ce mercredi marque la dernière étape du déconfinement avec notamment la fin des jauges, d’autres changements sont à prévoir à partir du 1er juillet. On fait le point.

ALOUETTE
Crédit: Unsplash | Alouette

Ce mercredi, les restaurants, théâtres, cinémas ou magasins peuvent accueillir du public à 100%. C’est la quatrième et dernière étape du déconfinement. Et ce 1er juillet va également être marqué par des changements dans notre vie quotidienne.

Gaz

Le tarif réglementé en vente d’Engie va augmenter de près de 10%, essentiellement en raison de l’envolée des cours mondiaux du gaz naturel, mais aussi à cause du coût croissant des certificats d’économies d’énergie.

Cette forte hausse intervient toutefois à la suite d’une période de baisse pendant la crise du Covid-19. En remontant au 1er juillet 2019, la progression n’est que de 1,1% selon la Commission de régulation de l’énergie.

Voitures

Les primes à l’achat de véhicules électriques neufs baissent de 1000 euros. Le bonus passe ainsi à 6000 euros pour les voitures vendues moins de 45000 euros. Idem pour les véhicules hybrides rechargeables, dont l’aide est réduite à 1000 euros, avant sa disparition prévue le 1er janvier 2022.

Coup de frein aussi côté des moteurs thermiques : pour les véhicules neufs, la prime à la conversion ne sera plus accordée pour l’achat d’un diesel, mais seulement pour une essence portant la vignette Cirt’Air 1. Pour les voitures d’occasion, seules celles émettant au maximum 137g de CO2 par kilomètre seront éligibles, sauf exceptions.

Concerts

Les concerts debout, interdits depuis mars 2020, sont de nouveau autorisés, avec une jauge de 75% en intérieur et 100% en plein air.

Pour les événements rassemblant plus de 1000 personnes, l’accès est réservé aux détenteurs d’un pass sanitaire et le port du masque n’est plus obligatoire.

Congé paternité

La durée du congé pour le père double, de 14 à 28 jours, dont 7 obligatoires. Les trois jours du congé de naissance restent à la charge de l’employeur, les 25 jours restants sont indemnisés par la Sécurité sociale. Les naissances multiples (jumeaux, triplés…) donnent toujours droit à sept jours supplémentaires.

Le coût de la mesure pour la branche famille est estimé à 520 millions d’euros.

Arrêts de travail

Près d’un million de professionnels libéraux (médecins, notaires, architectes, moniteurs de ski…) pourront bénéficier d’indemnités journalières en cas d’arrêt de travail, avec seulement 3 jours de carence comme les salariés du privé, au lieu de 90 jours actuellement pour ceux qui y ont droit.

(Avec AFP)