Ninja Warrior : le choletais Thomas Dudoué en finale ce samedi soir

29 janvier 2021 à 14h05 par Arnaud Laurenti

Thomas Dudoué, cascadeur du Puy du Fou et pratiquant du parkour, est en finale de Ninja Warrior ce samedi soir. Pour sa troisième participation à l'émission, le candidat va tout donner. Entretien.

ALOUETTE
Crédit: LAURENT VU TF1

Il a passé les qualifications et participe ce samedi soir à la finale de Ninja Warrior diffusée sur TF1 à partir de 21h05. Sa préparation marquée par une blessure, sa relation avec les autres candidats, son association et ses projets... Thomas Dudoué a répondu à nos questions avant la diffusion de l'émission ce samedi 30 janvier.

Comment avez-vous réussi à compenser votre blessure cette année et à accéder à la finale de Ninja Warrior ?

Je me suis blessé quelques semaines avant de participer à Ninja Warrior, du coup c’était très pénalisant pour mon entraînement, pour me préparer et pour être au top. Je pense avoir compensé avec le mental, j’ai fait tout ce qu’il fallait niveau récupération. Je savais que je n’étais pas guéri à 100% mais c’est le mental qui, je pense, a fait la différence.

Qu’est-ce qui motive et qui vous aide à vous dépasser ?

L’eau déjà pour commencer ! Je n’ai pas envie de tomber dans l’eau froide (rires). Mais au-delà de ça, j’ai vraiment fait le boulot cette année en demi-finale, je me suis surpassé et je suis très fier de mon résultat. Du coup, j’appréhende la finale avec un peu moins de pression parce que j’ai fait ce que j’avais à faire en demi-finale. Je suis très concentré et j’ai moins de pression sur les épaules cette année par rapport aux années passées.

Y a-t-il une différence de niveau entre Ninja Warrior et votre emploi de cascadeur au Puy du Fou ?

Ce n’est pas comparable, ça n’a rien à voir ! Je pratique le parkour depuis déjà 16 ans maintenant. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas : c’est du déplacement urbain, c’est utiliser son corps pour se déplacer. C’est ça qui m’a amené au métier de cascadeur, mais les cascades c’est assez différent, c’est un autre registre. Ninja Warrior, ça regroupe un peu tout ça mais avec un petit côté escalade et ça tire pas mal sur les bras. C’est le même esprit mais c’est assez différent quand même.

Avez-vous été surpris par le niveau de l’émission lors de votre première participation ?

Je n’étais pas trop confiant lors de ma première participation. Je ne pensais pas que ça allait être facile même si j’avais déjà de l’expérience grâce au parkour, surtout que les obstacles de Ninja Warrior, on n’a pas forcément l’occasion de les retrouver en ville lors des entraînements de tous les jours. J’ai surtout été surpris par certains obstacles qui me paraissaient vraiment insurmontables !

Quelle est l’ambiance entre les candidats pendant l’émission ?

L’ambiance entre les candidats est vraiment excellente ! Il n’y a aucune rivalité ou aucune compétition malsaine. On sait qu’on est les uns contre les autres face au parcours d’obstacles mais on s’encourage et on se donne quelques astuces afin d’aller le plus loin possible.

Avez-vous un objectif personnel cette année en participant à Ninja Warrior ?

J’y participe déjà pour le plaisir d’y participer et parce que c’est une expérience incroyable. J’ai aussi en tête l’idée de gagner les 100 000 euros pour développer mon association et pour ouvrir une salle vraiment dédiée à la pratique du parkour.

(Entretien retranscrit par Mikaël Le Gac)