Pont de l’île de Ré : pas de troisième voie
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Le Département de la Charente-Maritime renonce à créer une troisième voie sur le pont de l’île de Ré. En cause : un coût jugé disproportionné pour un effet limité sur le trafic estival. Les élus locaux plaident pour d’autres solutions.
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Depuis des années le scénario revient à chaque été. Une troisième voie sur le pont de l'île de Ré pour fluidifier la circulation. Cette voie aurait été réservée aux bus et aux véhicules de secours. Mais les études sont sans appel. Le coût grimpe à 45, voire 50 millions d'euros. Pour un gain jugé marginal.
Une troisième voie, "utile que deux mois"
A Rivedoux-Plage, commune située au pied du pont, la prudence domine. Patrice Raffarin, conseiller départementaal et maire, doute de l'intérêt du projet.
"Ca ne réprésente pas d'intérêt. Cette troisième voie, elle serait utile que deux mois sur l'été. Il faut être raisonnable."
Pour l'élu, le problème est clairement identifié. la saturation est saisonnière. Concentrée en quelques semaines.
"50 millions d'euros pour deux mois, moi j'ai honte"
Le montant du projet fait réagir. Patrice Raffarin ne cache pas son agacement.
"Quand on parle de 50 millions d’euros pour deux mois à l’été, non mais franchement, moi j’ai honte. Il faut trouver d’autres solutions."
Des alternatives, selon lui, existent.
"Il faut dissuader les gens de venir en voiture"
Pour l’élu, l’enjeu dépasse la seule question du pont. Il s’agit de repenser l’accès à l’île.
"On est à une époque où il faut dissuader les gens de venir en voiture. Je préfèrerais qu’on mette ces 50 millions d’euros sur du transport collectif."
Bus renforcés. Navettes. Parkings relais. Mobilités douces.
"Être beaucoup plus incitatif sur des modalités douces que sur des infrastructures très coûteuses et très marquées dans le paysage."
Officiellement, le Département de la Charente-Maritime assure que le dossier n’est pas totalement clos. Dans les faits, la troisième voie semble s’éloigner.
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