Maine-et-Loire : un girafon est né au Bioparc de Doué-la-Fontaine

Publié : 16h36 par
Laura Vergne - Journaliste reporter

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Un girafon est né dans la nuit du 14 au 15 mars au Bioparc de Doué-la-Fontaine. Baptisé Eze, ce mâle de plus d'1,90 mètre est en parfaite santé. Une naissance importante pour une espèce en danger critique d'extinction.

Eze,  47e girafon à voir le jour au Bioparc depuis 1991
Eze, 47e girafon à voir le jour au Bioparc depuis 1991
Crédit : Bioparc

Il tombe de deux mètres… et se relève en quelques minutes. Au Bioparc de Doué-la-Fontaine, le petit Eze n’a pas attendu. Né dans la nuit du 14 au 15 mars, ce girafon de plus d’1,90 mètre s’est rapidement mis debout. Dès le lundi 16 mars, le girafon explorait déjà son parc, aux côtés de sa mère Esmeralda.

 

Debout en quelques minutes

Chez les girafes, tout se joue très vite. "Ça fait partie des espèces assez magiques, où le petit va tout de suite, très rapidement, au bout de quelques minutes, une heure peut-être, se mettre sur ses pattes", explique Antoine Macquet, responsable animalier au Bioparc, au micro d’Alouette.

Un réflexe vital.

"Suivre sa maman, téter rapidement pour prendre des forces et pouvoir la suivre très rapidement."

Antoine Macquet, responsable animalier au Bioparc de Doué-la-Fontaine
Antoine Macquet, responsable animalier au Bioparc de Doué-la-Fontaine
Crédit : Alouette DR - Laura Vergne

Une question de survie

Dans la nature, rester au sol trop longtemps est risqué. 

"L’idée, c’est d’être le minimum la proie des prédateurs"

Le girafon doit donc être autonome presque immédiatement. Sa mère veille.

"Une girafe, ça a l’air très sympa comme ça, mais c’est aussi un animal potentiellement très dangereux."

 

 

Une naissance précieuse

Eze est le 47e girafon né au Bioparc depuis 1991. Le parc accueille aujourd’hui le plus grand groupe au monde de girafes d’Afrique centrale. Une sous-espèce en danger critique d’extinction. Il ne reste que quelques individus à l’état sauvage. Et moins d’une centaine dans les parcs zoologiques.